mardi 18 octobre 2011

Imprimante Internet 3D





Imprimer un objet que l’on voit sur une page internet selon la matière que l’on souhaite (métaux, bois, plastique, bio, etc.…), seulement en changeant de cartouches comme la plupart des cartouches d’encres d’imprimante que l’on achète chez le magasin du coin.

En tapant assiette sur google image, on pourra imprimer une des assiettes vue sur la page.

Ceci est un rêve de science fiction qui devrait voir le jour dans un futur proche. Il est très bien illustré cet exemple notamment sur une vidéo sur internet (http://www.numerama.com/magazine/19353-imprimantes-3d-une-video-pour-comprendre-les-enjeux.html).

Sur cette vidéo, la personne définit l’objet qu’elle veut créer depuis un logiciel, puis elle va l’imprimer. Cette vidéo montre comment le consommateur devient acteur de sa propre consommation en améliorant les objets qui étaient autrefois fabriqués sur le même modèle.

Ce système sera assisté par l’ordinateur et permettra aux personnes de personnaliser les objets qu’elles souhaitent avoir lors de l’impression (couleur, matière, modification de la forme, …). Cette personnalisation individuelle sera alors une nouvelle forme de concurrence pour les entreprises, qui certainement verront leurs prix baissés.

A la fois cette concurrence sera financière mais elle sera aussi présente au niveau de la diversité. On n’achètera plus des objets créés par quelqu’un d’autre, mais des objets customisés selon nos propres envies. On ne s’orientera plus vers des produits de marques, mais vers des produits individualisés.

Tags: enjeux, imprimante 3D, grand public, production, personnalisation, amélioration

Source: http://www.numerama.com/magazine/19353-imprimantes-3d-une-video-pour-comprendre-les-enjeux.html

jeudi 13 octobre 2011


Libérez les données !

… ou pas.


Faut-il rendre disponibles à tout le monde toutes les données publiques ?

Je vois dans vos yeux brillants de révolte et assoiffés de liberté que la réponse est toute trouvée (si, si je le vois).

C’est vrai, pourquoi retenir prisonnières toutes ces belles infos qui ne demandent qu’à sortir ? Vite, que tout le monde s’abreuvent de ces fabuleux contenus qui nous tendent les bras ! Mais, mais… attendez... sommes-nous capables d’assumer toutes ces informations ? Car elles ne sont pas toutes brillantes et jolies. Les révélations du sulfureux site spécialisé dans les fuites d’infos, Wikileaks, ne sont pas pour toutes les oreilles tous les yeux (la fuite sur le Père Noël était vraiment… insoutenable).

Les citoyens sont-ils aptes à décider eux-mêmes si ils ont ou non les compétences pour analyser l’information telle qu’elle leur parvient ? Je ne le pense pas. La moindre décision de l’Etat basée sur des données libres serait automatiquement discutée.

A titre d’exemple : la nécessité d’ouvrir une école ou un bureau de poste en fonction des données démographiques engagerait un débat sans fin avec les habitants concernés.

La transparence des données de l’Etat lui fait perdre une partie de son pouvoir de décision, ou du moins de sa rapidité d’action (déjà que maintenant…).

L’OpenData entrainera forcement un changement dans les rapports de force entre les citoyens et l’Etat, à nous d’en faire un changement positif.

A.Cid

Tags : OpenData, données, libres, Etat, citoyens, responsabilité, compétence, transparence

Quelques liens en vrac :



Cela rend-il vraiment sourd ?

Nous allons enfin pouvoir répondre à toutes ces questions mystérieuses qui nous entourent…

Bienvenue dans le monde de la recherche médical.

Ce cercle d’individus capable de prouver l’existence des plus grandes curiosités sur notre corps humain s’agrandit enfin ! En effet, dès demain l’homme à la blouse blanche dictant les postulats les plus insolites sur notre métabolisme : c’est VOUS !!

Comment cela ?

Grâce à la nouvelle plateforme d’analyse de données personnelles Quantified Self nommée : Genomera. Le QuantifiedSelf est le principe de capturer et d’analyser des données personnelles telles que l’évolution de l’apparition des cheveux blancs ou son cycle du sommeil etc.



«  L’idée est de mettre en contact les gens pratiquant le Quantified Self pour mener des expériences à plus grande échelle. La plate-forme permet à n’importe qui de poster une idée d’expérience, un postulat scientifique ou médical, et de solliciter la communauté Genomera pour mener ensemble une Quantified Self Experiment. Les résultats ensuite mis en commun           permettent de valider ou de réfuter le postulat de départ. » Claire BACQUART 



Ce nouveau mouvement de recherche médical semble avoir un bel avenir. Effectivement qu’y a-t-il de mal à donner des informations personnelles sur l’évolution de notre santé selon une certaine expérience lorsque l’on s’appelle Mr X ?
En même temps que la personne se sent utile aux regards de la recherche médicale, elle fournit aux chercheurs une ressources immense pour l’avancée de leurs postulats.

Il ne reste plus qu’à savoir si cette ressource pourrait être en Open DATA ?? 


Sur ce sujet: Quantified Self Curation & Open DATA curation


Vous avez dit imprimante 3D?


Reprap, l’imprimante du futur ?

Vous avez très certainement utilisé et ré-utilisé des imprimantes à jet d’encre ou de type laser afin de concrétiser vos prestations personnelles (Qui a dit que 42 % des forêts exploitées sur la planète servent à la fabrication du papier et qu’un arbre produit en moyenne 15 000 feuilles de papier?).

Cependant, il se pourrait bien que l’ère de l’impression usuelle 2D cède sa place...à l’impression en trois dimensions. Que diriez-vous d’usiner de chez vous un objet commercialisé aujourd’hui en masse à votre goût et dont vous seul en serez l’unique détenteur? Et que diriez-vous d’une telle imprimante si elle fabriquait ses propres composants ? Révolutionnaire non ?


A l’origine de ce projet, le docteur Adrian Bowyer de l'Université de Bath, Centre de technologie biomimétique et naturelles a imaginé une machine capable d’usiner des pièces à partir de fibres plastiques crées par CAO à des fins personnelles. Son prix reste abordable si vous vous sentez l’âme d’un bricoleur : environ 500$ puisque les plans sont « Open Source » et visent à constamment améliorer la machine afin qu’elle puisse faire ce que les gens veulent qu’elle fasse. Les améliorations retourneront aux utilisateurs et, de cette façon, la machine tout entière va s’améliorer.


Monsieur Guillaume Chambeau publie sur le site www.numerama.com :

« Ce film espagnol réalisé par Carles Mora et Mariona Omedes, explique parfaitement les enjeux de la révolution industrielle en cours. En quatre minutes, il montre comment les objets qui étaient autrefois fabriqués et commercialisés en masse, sur le même modèle, pourront être entièrement personnalisés par le consommateur, et améliorés par la communauté d'internautes. Il sera possible de télécharger et de partager les meilleurs modèles, de donner des conseils, d'apporter des modifications aux designs réalisés par d'autres... C'est une toute nouvelle manière de consommer qui s'ouvrira, beaucoup plus rapidement qu'on ne l'imagine.

L'an dernier, HP a lancé sa première imprimante 3D dédiée au grand public. Mais dans ce court-métrage, les auteurs imaginent plutôt que des boutiques se créeront pour accueillir les clients qui souhaitent imprimer le modèle qu'ils ont modélisé à domicile, avec une meilleure qualité et un accès à des matériaux plus intéressants que le seul plastique. Un service qui existe déjà en France, sous forme de boutique en ligne. »


Nous pouvons toutefois objecter à M.Champeau que la personnalisation et l’autonomie de chaque foyer à produire son objet entrainerait le déclin de l’industrie de masse au profit de plusieurs petits commerce disposant de la repRap. Or, l’engoûment toujours plus grandissant pour le développement durable amène au constat que la surconsommation de feuilles papier doit à terme cesser. A l’heure où il faut d’ores et déjà penser énergies propres, les critères environnementaux occuperont une part importante dans la faisabilité des technologies nouvelles. Alors, pouvons-nous effectivement croire à la réussite de la reprap? La réponse ne saurait tarder.


Liens:

  • www.reprap.org
  • www.numerama.com

Imprimer en 3D, c'est possible!

A l’heure ou la 3D se généralise sur tous les supports multimédias (vidéo, photos, jeux vidéo…), l’imprimante n’est pas en reste. En effet depuis quelques années, est apparue une machine : la « Reprap ».

Cette machine est utilisée pour usiner des pièces en plastique créées par CAO (conception assistée par ordinateur), rapidement, sans passer par de grosses chaines de production. La Reprap ne peut donc pas être utilisée pour une production à grande échelle mais peut s’avérer très utile dans la fabrication de prototypes ou pour la réalisation de projets en écoles supérieures par exemple. Seul inconvénient, son prix qui avoisine les 2000 euros pour la version « clés en main ».Cependant si vous faites appel à vos talents de bricoleurs, il vous en coûtera seulement 500 euros puisque les brevets sont « open source » et les plans des différentes versions sont disponibles sur le site officiel : www.reprap.org.

La grande force de ce produit est la communauté naissante qui contribue librement à améliorer sans cesses ses fonctionnalités tout en respectant l'esprit "open source" qui constitue un élément fondamental de ce projet. Autre atout majeur, son auto-réplicativité qui permet à partir d’une machine, d'en fabriquer de nouvelles pratiquement de A à Z.

Incroyable non ?



Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/RepRap
www.reprap.org




Open Government ?

L’OpenData aux urnes


Avec les primaires socialistes qui approchent et les présidentielles qui se profilent à l’horizon, il faut nous préparer à faire acte de citoyenneté en allant déposer notre petit papier dans l’urne. Et comme à chaque élection, je vais me dire que ce système est tout de même archaïque et pas suffisamment sécurisé.

Il faut bien avouer que lorsque l’on entend certaines histoires de fraudes électorales, on se demande bien pourquoi on ne passe pas en France aussi au vote numérique.


Il nous faudrait peut-être nous inspirer de nos voisins outre-Atlantique : et non, pas des Etats-Unis mais des argentins: en effet, lors des dernières primaires au présidentielles, le gouvernement a mis en ligne tous les documents officiels concernant les élections. Les internautes ont put ainsi éplucher ces données et y ont relevés de nombreuses irrégularités, aidant de cette manière à un dépouillage plus sûr.

Voilà un bel exemple d’ouverture d’un gouvernement via l’OpenData. Reste à espérer que nos élus actuels et futurs s’inspirent de cette initiative afin de clarifier le système des votes en France et peut être ainsi diminuer le taux d’abstention (et c'est peut être pour demain).

A.Cid

[Source] [Image]

L’œil électronique : une réalité pour les aveugles

On estime à plus de 50 Millions le nombre d’aveugles dans le monde. Les travaux du docteur Sawan, professeur à l’université de Montréal, constituent une véritable opportunité pour toutes ces personnes. Depuis 1994, son équipe met au point un œil électronique permettant de retrouver la vue. Le principe est « simple » : l’œil humain est remplacé par une caméra qui est reliée au cerveau par l’intermédiaire d’une plaque d’électrodes. Celle-ci est directement située au niveau de la zone du cerveau qui analyse les images envoyées par les yeux.

De nombreux projets existent déjà en matière d’aide à la vision : travaux sur la rétine ou le nerf optique notamment. Mais la réelle force de ces travaux est de pouvoir court-circuiter l’ensemble des organes de la vision, pouvant ainsi être appliqués sur un plus grand nombre de patients, notamment les personnes nées aveugles. De plus, cette technologie ne nécessite pas de liaisons filaires, le lien entre la caméra et le dispositif électronique qui transmet les informations au cortex se fait par le biais d'onde électromagnétique, à mon sens ceci constitue un réel avantage aussi bien au niveau esthétique que technique.

Certes le dispositif est fonctionnel mais il reste à le miniaturiser, au maximum une dizaine d’années selon le professeur. Un grand espoir pour toutes ces personnes atteintes de cécité.


samedi 4 juin 2011

L'internet pour tous !


Un des problèmes majeurs des sites web ne saute pas forcément aux yeux de tous, alors qu’il peut être un véritable handicap pour d’autre, c’est l’accessibilité. Pour parler de ce sujet, je suis allé en dicuter avec un ami, Lucas Lemoy, qui après avoir suivi un module de création d'entreprise à l'école d'ingénieur ISEP, à décidé avec un associé de créer sa propre société.

Pour tout voyant naviguant régulièrement sur internet, excepté le design ou l’agencement du site, peu de choses peuvent choquer. il faut savoir que si le développeur ne prend pas la peine de réfléchir aux normes d’accessibilité, il laisse de nombreux utilisateurs sur le bord de la route. On parle ici des malvoyants, non-voyant, handicapés moteurs, sourds, personnes âgées ou tout simplement des personnes qui se servent très peu de l’ordinateur.

Quelques exemples ?

Si une image ne comprend pas de description textuelle (petit encadré jaune lorsqu’on place la souris sur l’image), les synthèses vocales qu’utilisent les non-voyants ne la reconnaissent pas et donc ces personnes ne peuvent pas savoir à quoi correspond l’image. Si un texte est écrit en orange sur fond rouge, les malvoyants ainsi que les personnes âgées n’arriveront pas à lire le texte.

Si un site est développé seulement en flash il n’est absolument pas accessible et en plus de cela il déstabilise un bon nombre d’utilisateurs etc etc. L’exemple parfait est Tesco qui avait développé un site flash. A cause de nombreuses plaintes, il a développé un site plus accessible « Tesco Access » qu’il pensait utile seulement pour une minorité. Or après cela, il a vu la fréquentation de son site flash diminuer et celle du site accessible grimper en flèche.

L’accessibilité que l’on pense utile seulement pour quelques uns l’est au final pour tous. En partant de ce principe la société Acuishop (www .acuishop.com) est en train de développer une plateforme innovante qui n’existe pas encore sur le marché. Le principe est que celle-ci soit 100% accessible et ainsi chaque utilisateur s’y connectant peut choisir un site marchand parmi la liste proposée, y faire ses courses avec le même catalogue, les même prix mais à partir de la plateforme Acuishop.

Prenons un exemple :

Michel se connecte sur www.acuishop.com, il choisit de faire ses courses chez Auchan, il fait son panier, paie Auchan et ensuite Auchan lui livre ses courses. Et tout cela sans aucun problème d’accessibilité !

mardi 3 mai 2011

Cloud Computing / Conférence mêlée numérique / Toulouse

Notes prises à la volée durant cette conférence, assortie d'un nuage de mots et de quelques commentaires de l'auteur

- Le worldcloud de la conférence sur le Cloud :

- Commentaires de l'auteur :

Le Cloud Computing, c'est l'expression récente d'un phénomène vieux comme l'informatique : la tension entre forces centrifuges (le pouvoir et la puissance de calcul données à la périphérie) et les forces centripètes (l'attraction vers le centre, les serveurs). En quelques mots : confier une partie de son informatique à des prestataires extérieurs qui vont héberger mes données, mes applis, des services, dans des fermes de serveurs centralisés. Avec la promesse - grâce à la mutualisation des moyens - de réaliser des économies d'échelle.

Les clients de ces solutions ne semblent pas dupes et se méfient des problèmes de sécurité, en particulier les PME. Pourtant, le Cloud est une réalité, puisque d'ores et déjà, pour le grand public, le Cloud de Google a posé sa main sur une partie de nos usages.

Mon avis après cette conférence :
1) la lutte centralisation / décentralisation est loin d'être finie
2) il y a des opportunités réelles pour créer des emplois passionnants et à valeur ajoutée dans des territoires autres, dans les régions françaises, loin des mégapoles.


- NOTES :

(...) La principale interrogation des clients porte sur la sécurité.
Il semblerait que 85% des PME n'aient pas de réponses adaptées à leurs besoins en ce qui concerne le Cloud Computing. 40% ont des soucis vis à vis de la sécurité. D'un autre côté, chacun fait du Cloud Computing sur des outils "Grand Public" comme ceux proposés par Google. Mais quid des offres professionnelles, basées sur les métiers des entreprises ? Quels types de services sont offerts ?
Question subsidiaire : l'emprunte carbone de ces solutions (le Cloud est-il vert ??).
Quel est l'impact de ce type de solution sur la création de valeur ? La question de la régionalisation des compétences, par exemple, se pose.
Une des problématiques : il n'y a pas d'offreur capable d'offrir une solution globale, couvrant tous les besoins de l'entreprise.
Attention, il existe des réglementations. Exemple, dans certains domaines, on doit stocker physiquement les données sur des serveurs en Europe. Une norme "e-privacy" est en cours d'élaboration et devrait arriver d'ici la fin de l'année, et va imposer des contraintes fortes aux acteurs du Cloud. D'autres legislations existent dans la santé, le bancaire, dans le cadre de la CNIL, de la loi Escoffié, etc.
Anecdote : Valeo, parti sur le Cloud Google il y a 2 ans, a fait machine arrière pour des raisons évoquées de sécurité. Est-ce vrai ? Selon un expert, au contraire, le passage au Cloud est une solution pour bien protéger ses données,et avoir accès à des systèmes mieux protégés.
Le constat est dramatique : le niveau de sécu dans les entreprises Françaises est très bas (inexistant ?). Sur le Cloud, le système est contrôlé quotidiennement, il y a des process, des outils mis à jour régulièrement, ce qu'une petite PME ne peut pas toujours se payer.
Autre questionnement : le retour réel, financier de passage au Cloud ? Quel est le gain global (calculable) ? Par exemple, on libère du temps, on n'achète plus d'infrastructure, on se consacre à améliorer ses services, etc.
Selon Cisco : les clients demandent souvent des études qui vont prouver les gains. Ces calculs comprennent mêment les coûts de tansition vers le Cloud, ce qui peut être un projet coûteux. Les clients semblent matures sur le Cloud et n'ont plus besoin d'être introduits, il demandent désormais du sérieux, des preuves d'efficacité.
Ce calcul de ROI doit être contextualisé à chaque fois, pour chaque projet, dans le cadre d'une application, d'une transition.
Selon Microsoft : Le cloud nous a forcé à faire une mue. L'idée étant de pérenniser les parcs installés. Le modèle économique a dû évoluer aussi. Et puis nous avons dû développer un réseau de partenaires capables de faire ces migrations vers le Cloud.
Témoignage d'une DSI : le problème de l'informatique, vue par les dirigeants : c'est cher, c'est un frein, il y a une adhérence technologique. Le Cloud nous permet de rendre la main aux utilisateurs. On devient des accompagnateurs des processus, des gestionnaires de contrats. Il nous faut changer de métier.
Question de la complexité des contrats pour les PME. Réponses de GOSIS. Insiste sur le problème de la réversibilité. Le cloud est une solution technique, qui peut être aussi mise en place dans le cadre d'un contrat d'infogérence.
Pour le ROI, aujourd'hui on parle de gains de 30 à 50% visés.
Impact sur les filières TIC : l'impact sur les contenants, les data centers, est réelle. On doit insister sur ce point. Les data centers devraient être installés en PACA par exemple, il faut penser à l'alimentation électrique, aux ressources ailleurs qu'à Paris. La construction des Datas Center peuvent-elles être une mission d'aménagement du territoire ?
Le cloud va détruire des emplois, en particulier dans l'intégration. D'un autre côté, la France est bien placée en Europe pour les datas Centers (bons ingénieurs, coûts d'énergie bas, foncier peu cher).

mardi 19 avril 2011

Sarif Industries - Une nouvelle vision du futur

On en a parlé souvent : avec la ville, le corps me semble l'autre grande tendance de l'innovation dans les années à venir. La nouvelle gamme de produits de SARIF Industries vous le prouve ici :



Tout est presque faux ici (c'est une fausse publicité pour une fausse entreprise, avec de faux produits, derrière laquelle se cache un nouveau jeu sur XBox et Play-Station). Tout est presque faux, excepté un rêve : celui d'un corps technicisé, parfois réparé, corrigé. Un corps augmenté, pour le meilleur et pour le pire.

mercredi 13 avril 2011

Le projet HAARP


Amis DRIMers, voici le futur de la Recherche: le High Frequency Active Auroral Research Program !

Programme de recherche scientifique et militaire américain situé en Alaska, il étudie les propriétés électroniques de la ionosphère. L'envoi d'ondes radio HF dans cette haute région de l'atmosphère modifie la conductivité électrique locale, cette conductivité influence directement l'électrojet polaire, un courant magnétique pouvant générer des ondes ELF.
Les ondes ELF quant à elles sont comme leur nom l'indique d'extrêmement basses fréquences (et oui), une bande de 3 à 30 Hertz utilisée pour la détection de perturbations climatiques.

Donc ça c'est pour la partie scientifique, passons à présent au côté militaire. Comment diable le contrôle du climat pourrait il être utilisé? Revenons à nos ondes ELF. Elles sont crées par le passage de la foudre dans la couche atmosphérique, provoquant l'oscillation des électrons. Manipuler les ELF revient donc à former un orage électromagnétique, très utile pour couper toute communication.

Pour ceux qui aiment la polémique, vidéocado.

jeudi 7 avril 2011

L'OLED : Une technologie d'avenir ?

OLED : Organic light emitting diode.
Comme son nom l'indique elle crée de la lumière grâce à des matériaux organiques. Elle est composée d'une Anode (ITO : Oxyde d'étein indium), d'une cathode(Aluminium), d'un substrat (Verre) et de plusieurs couches de matériaux organiques dans lesquelles est crée la lumière. Ces diverses couches dont l'épaisseur n'excède pas quelques nanomètres sont empilées les unes sur les autres. L'OLED présente donc une trés faible épaisseur (environ 0,3 micromètres).

Cette technologie innovante peut donc être utilisée dans de nombreux domaines et être une solution nouvelle pour l'éclairage du futur. En effet, elle présente une consommation très faible (comparable à la LED) et la possibilité d'émettre de la lumière de différentes couleurs comme la LED. Elle se différencie de celle-ci par sa manière d'émettre la lumière. La LED permet une émission directive de la lumière (éclairage intense mais ponctuel) tandis que l'OLED est plus performante pour de l'éclairement global.

Ainsi l'OLED présente de nombreux avantages : faible épaisseur donc possibilité d'utilisation pour des feux de voiture, ou écran télévisé (cf Article précédent sur l'OLED).
De plus, l'OLED chauffe peu ce qui lui confère une longue durée de vie et une consommation très faible. Elle présente également un contraste lumineux très important (1 000 000:1) et donc une qualité d'image très élevée. Si on utilise un autre substrat que le verre on peut fabriquer des OLEDs de n'importe quelles formes qui peuvent même être déformées.
Elle est actuellement surtout utilisée pour l'éclairage (lustre, lampe de chevet) mais nécessite de grandes dimensions pour être efficace, et reste pour l'instant beaucoup trop cher pour un particulier (5000 Euros pour une lampe), mais son prix va bientôt baisser !

Il s'agit donc bien d'une technologie du futur, les applications liées à celle-ci sont immenses, reste juste à la rendre accessible à la grande consommation.

vendredi 1 avril 2011

Drim, programme 2011-2012

Contrat pro l'année prochaine pour les N5 à l'étude, lancement de l'InnovLab Toulon à la rentrée, 2 années de recul, nouvelles rencontres....

Il était temps de redéfinir DRIM, sa philosophie et ses enseignements. Pendant votre TD de ce matin, je ne suis pas resté sans rien faire ! Voici le résultat de ma cogitation (regarder en HD de préférence).

Vos avis sont les bien venus !

jeudi 31 mars 2011

Le lecteur mp3 et CD audio

Voici un concept de lecteur de musique portable, ce lecteur permet de lire des mp3 comme tout autre appareil mais on peut le déplier pour insérer des disques.


Un nouveau design et un concept, signé Yong-Seong Kim, un designer de Corée du sud, qui permet de prendre un CD tout simplement pour l'écouter au lieu de copier sur le pc puis de le mettre sur son lecteur.
En forme "lecteur mp3" on peut le porter comme n'importe quel autre, mais seul inconvénient en mode "lecteur cd audio" on ne peut pas vraiment le garder en poche.

Voici le lien vers l'article.